Appel à l’union des progressistes pour Amiens

Élections municipales à Amiens : je m’étais interdit de parler avant les élections européennes. Une élection à la fois.

Voici ma position à 9 mois du scrutin, dont une partie fait l’objet d’un article dans le Courrier Picard (lire ici) de ce 19 juin :

1/ Très clairement, les Amiénois n’adhèrent pas au bilan de l’équipe sortante,

qui apparait comme une équipe du passé :

  • celle qui mise tout son mandat sur un réseau de bus électriques alors qu’il ne s’agit pas d’un équipement structurant et qu’à Pau, par exemple, ils vont inaugurer un réseau de bus à hydrogène.
  • Celle, encore, qui « oublie » de réaliser de véritables pistes cyclables alors qu’elle refait toutes les voiries et que l’usage du vélo est en plein développement.
  • Ou celle, enfin, qui se montre très sûre d’elle et même parfois méprisante envers les Amiénois alors que nos concitoyens attendent aujourd’hui de la considération et les conditions d’une véritable participation citoyenne. 

2/ Les Amiénois sont en attente d’une alternative crédible autour d’un projet ambitieux,

qui cultivera le bien vivre à Amiens pour attirer de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises (et donc de nouveaux emplois).

De nombreuses personnalités pourraient se rassembler autour d’un tel projet. Au lieu d’y travailler, les déclarations de candidatures individuelles se multiplient.

La division est mortifère. Les Amiénois attendent que nous soyons unis. Mais, dès lors que le postulat est « je serai la tête de liste, qui m’aime me suive », quelle place est donnée à la discussion ? Pour ma part, je le dis de manière très franche :

S’auto-proclamer tête de liste ne laisse pas d’espace à la discussion et donc à l’union. Le rassemblement doit d’abord se faire sur la base d’un projet pour les Amiénois.